Vérifier ma fiche de paie, ligne par ligne. Méthode professionnelle française, avec ses pièges et ses questions à poser. À utiliser quand : Vous venez de recevoir une fiche de paie de votre logiciel, de votre expert-comptable ou de votre prestataire, et vous voulez savoir si les chiffres tiennent ; Un taux vous paraît faux ou a changé en début d'année (maladie, allocations familiales, chômage, retraite complémentaire) ; Vous voulez vérifier qu'un salarié est payé au moins au SMIC (le salaire ...
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description: "Vérifier ma fiche de paie, ligne par ligne. Méthode professionnelle française, avec ses pièges et ses questions à poser. À utiliser quand : Vous venez de recevoir une fiche de paie de votre logiciel, de votre expert-comptable ou de votre prestataire, et vous voulez savoir si les chiffres tiennent ; Un taux vous paraît faux ou a changé en début d'année (maladie, allocations familiales, chômage, retraite complémentaire) ; Vous voulez vérifier qu'un salarié est payé au moins au SMIC (le salaire minimum légal) et au minimum de sa convention collective."
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> **Version gratuite : règles datées du 07/10/2026.** Les règles changent (SMIC, TVA, seuils…). Avec l'abonnement OriginSkill, votre assistant reçoit la règle à jour, avec sa source et sa date.
# Vérifier ma fiche de paie, ligne par ligne
Une seule tâche : dire à un employeur si une fiche de paie est juste, et nommer chaque écart : la ligne, la base, le taux, le montant attendu et le montant indiqué. Le calcul est exact ;
ce qui dépend d'un fait que la personne n'a pas donné (taux d'accident du travail, effectif, cadre ou non, Alsace-Moselle, versement mobilité, taux de prélèvement à la source) donne une question, jamais une valeur supposée.
Fiche relue le 02/10/2026 ; chaque taux ou règle propre à la fiche est « relevé le 02/10/2026, texte officiel pas encore relu ; à reconfirmer avant d'agir ».
## Quand l'utiliser
- Vous venez de recevoir une fiche de paie de votre logiciel, de votre expert-comptable ou de votre prestataire, et vous voulez savoir si les chiffres tiennent.
- Un taux vous paraît faux ou a changé en début d'année (maladie, allocations familiales, chômage, retraite complémentaire).
- Vous voulez vérifier qu'un salarié est payé au moins au SMIC (le salaire minimum légal) et au minimum de sa convention collective.
- Vous cherchez ce qu'un bulletin doit obligatoirement mentionner (date de paiement, net social, convention collective...).
- Vous comparez le net que le salarié touche à ce que le calcul donne : net imposable, net avant impôt, prélèvement à la source, net payé.
Quand **ne pas** l'utiliser : calculer le coût complet d'une embauche et les démarches (fiche `premiere-embauche-fr`) ; les congés payés et leur indemnité (fiche `conges-payes-fr`) ; la rémunération du dirigeant
(fiche `remuneration-dirigeant-fr`) ; une rupture de contrat et ses indemnités ; la déclaration sociale nominative (DSN) ; un salarié apprenti, un mineur, un intermittent ou un régime spécial (calcul différent, expert en paie).
## Les faits du calcul
Donner le calcul avec ce que l'on sait, dire l'hypothèse retenue ou le fait qui manque, puis poser en fin de réponse la question qui change le résultat, une seule d'abord.
| Fait | Pourquoi il compte |
| --- | --- |
| **Le mois de paie** | Les taux, le plafond de la Sécurité sociale et le SMIC changent avec la date. Les taux relevés sont ceux de 2026. |
| **Le salaire de base, les heures supplémentaires, les primes, les avantages en nature** | Ils font le brut, base de toutes les cotisations. |
| **Les lignes de cotisations de la fiche** (libellé, base, taux, montant, côté salarié et côté employeur) | Elles sont comparées à ce qui est attendu : sans elles, la fiche n'est pas contrôlée, seulement recalculée. |
| **Cadre ou non** | La cotisation Apec n'existe que pour un cadre. |
| **L'effectif de l'entreprise** | Il fixe le taux de l'aide au logement (FNAL : moins de 50 salariés ou non) et de la formation professionnelle (moins de 11 ou non). |
| **Le taux d'accident du travail** | Propre à l'entreprise, notifié chaque année par la Carsat (l'assurance maladie des risques professionnels) : il ne se devine pas. |
| **Alsace-Moselle** | Une cotisation maladie supplémentaire de 1,30 % s'ajoute pour le salarié. |
| **Le taux de versement mobilité** | Taux de la commune de l'établissement (transport), 0 si l'entreprise n'y est pas soumise. |
| **Le taux de prélèvement à la source** | Transmis par l'administration fiscale : il permet de contrôler le net payé. |
| **Les heures payées** | Le SMIC se compare à l'heure. |
| **Le minimum conventionnel** | Lu dans la grille de la convention collective, au niveau du salarié. |
## Connaissances du métier
**La réponse courte.** Une fiche de paie se refait dans l'ordre : brut, bases (le plafond mensuel de la Sécurité sociale sépare la tranche 1 et la tranche 2), chaque cotisation avec son taux de l'année, net avant impôt,
net imposable, prélèvement à la source, net payé. En 2026 le plafond mensuel est de 4 005 € et le SMIC horaire brut de 12,02 € puis de 12,31 € à partir du 1er juin (table des paramètres sociaux du 29/09/2026).
Les taux de cotisations viennent de l'Urssaf et d'Agirc-Arrco (résultats de recherche du 02/10/2026, pages non relues en ligne).
**Ce que le calcul apporte que le texte seul ne donne pas.**
- *Un exemple complet.* Septembre 2026, salarié non cadre à 2 500 € brut, entreprise de 8 salariés, hors Alsace-Moselle, accident du travail à 1,2 %. Cotisations salariales : 172,50 € de vieillesse plafonnée (6,90 %), 10 € de vieillesse
déplafonnée (0,40 %), 78,75 € de retraite complémentaire tranche 1 (3,15 %), 21,50 € de contribution d'équilibre général (0,86 %), puis CSG déductible 167,03 €, CSG non déductible 58,95 € et CRDS 12,28 € calculées sur 2 456,25 €
(98,25 % du brut). Total 521,01 €. Net à payer avant impôt 1 978,99 € ; net imposable 2 050,22 € (la CSG non déductible et la CRDS n'en sont pas retirées) ; avec 5 % de prélèvement à la source, 102,51 € et un net payé de 1 876,48 €.
Cotisations patronales contrôlées : 1 033 €.
- *Au-dessus du plafond.* Pour un cadre à 5 000 € brut, la tranche 1 est de 4 005 € et la tranche 2 de 995 € : retraite complémentaire à 8,64 % sur 995 € (85,97 €), contribution d'équilibre technique à 0,14 % sur 5 000 €, cotisation Apec.
Total salarial 1 038,38 €, net à payer avant impôt 3 961,62 €.
- *Le SMIC se compare à l'heure.* À 35 heures par semaine, 151,67 heures par mois (151,6667 exactement : 35 x 52 / 12) : en septembre 2026, 12,31 € x 151,6667 = 1 867,02 €, le montant publié au décret. Avec l'heure arrondie à 151,67 on trouverait 1 867,06 € : l'écart de 4 centimes vient de l'arrondi, le montant publié fait foi. Un salaire de base de 1 850 € est de 17,02 € sous le SMIC. Une prime n'entre dans la comparaison que si elle est
la contrepartie directe du travail : l'outil demande laquelle.
- *Le minimum conventionnel est souvent au-dessus du SMIC.* Un salaire de base de 1 900 € est de 50 € sous un minimum de 1 950 € ; avec 100 € de prime d'ancienneté il le dépasse, mais seule la convention dit quelles primes comptent.
- *Chaque écart est nommé* : ligne absente, ligne non due (une Apec pour un non-cadre), base fausse, taux faux, montant qui ne correspond pas à la base multipliée par le taux, total qui n'est pas la somme des lignes.
**Ce qui a changé en 2026, et qui prête à confusion.** Depuis le 1er janvier 2026, les anciens taux réduits d'assurance maladie (7 %) et d'allocations familiales (3,45 %) sont remplacés, d'après plusieurs sites de paie et economie.gouv.fr, par les taux pleins (13 % et 5,25 %),
la réduction générale dégressive unique (RGDU) venant ensuite en déduction : elle plafonne le coût des salaires inférieurs à 3 SMIC. Un extrait de la page Urssaf cite encore les taux réduits. L'outil ne déclare donc jamais une erreur sur un taux de 7 % ou de 3,45 % :
il écrit « à confirmer ». Le taux de chômage patronal est de 4,00 % (4,05 % jusqu'au 30 avril 2025), relevé par recherche.
**Les mentions obligatoires.** Le bulletin porte l'employeur (nom, adresse, SIRET, code d'activité, organisme et numéro de cotisant), la convention collective, le nom, l'emploi et la classification du salarié, la période et les heures,
le brut, chaque cotisation avec base, taux et montant, le net avant et après impôt, le prélèvement à la source, la date de paiement, le montant net social, l'allègement et les congés pris quand ils existent (Code du travail, article R3243-1, résultat de recherche, texte non ouvert).
Il ne doit pas mentionner l'exercice du droit de grève ni l'activité de représentant du personnel.
## Pièges fréquents
- **Appliquer le taux du mois dernier ou de l'an dernier.** Les taux changent au 1er janvier (et parfois en cours d'année) : l'outil ne relève que 2026 et le dit pour toute autre année.
- **Prendre l'ancien taux réduit de maladie ou d'allocations familiales pour une erreur, ou l'inverse.** À confirmer sur la page Urssaf.
- **Oublier de proratiser le plafond.** En cas d'entrée, de sortie ou d'absence non payée en cours de mois, le plafond est proratisé : sans le plafond appliqué, les lignes plafonnées ne sont pas contrôlées.
- **Retirer la CSG non déductible et la CRDS pour le net imposable.** Elles ne le diminuent pas.
- **Comparer le SMIC au brut total.** Les heures supplémentaires, les remboursements de frais et certaines primes n'entrent pas dans la comparaison.
- **Croire le SMIC mensuel fixe.** Il dépend des heures payées et de la date (revalorisation du 1er juin 2026).
- **Confondre minimum conventionnel et SMIC.** Le minimum de la convention s'impose aussi.
- **Deviner le taux d'accident du travail.** Il est propre à l'entreprise (Carsat) : l'outil le demande.
- **Prendre une fiche sans écart pour une fiche garantie.** La réduction générale, la réduction sur heures supplémentaires, la prévoyance et la mutuelle ne sont pas recalculées.
- **Oublier une mention obligatoire.** Date de paiement et net social manquent souvent.
## Méthodes proposées (jamais imposées)
1. **Refaire la fiche ligne par ligne** : donner le mois, le salaire de base et ce qui s'y ajoute, les faits de l'entreprise (cadre ou non, effectif, taux d'accident du travail, Alsace-Moselle, versement mobilité), les lignes de la fiche telles qu'elles sont imprimées ;
faire calculer, lire les écarts nommés et les lignes non contrôlées, répondre à la question posée. Détails : `methode-refaire-la-fiche`.
2. **Vérifier les planchers et les mentions** : heures payées et SMIC du mois, minimum de la grille de la convention collective, mentions obligatoires présentes sur le bulletin. Détails : `methode-planchers-et-mentions`.
La première convient à tout bulletin ; la seconde à un premier salarié, une embauche récente ou un contrôle avant remise. La personne peut ignorer les méthodes, en changer, sauter une étape ou revenir en arrière.
Exemples chiffrés : `exemples-calcules`. Questions à poser : `questions-a-poser`. Vocabulaire : `glossaire`. Points sur lesquels les sources ne concordent pas : `divergences-des-sources`.
## Contrat de réponse (3 règles fixes)
1. Toute règle ou tout taux affirmé vient avec sa **source datée** : les taux et règles viennent du calcul avec leur source ; ce qui n'est pas relu en ligne le dit
(« relevé le 02/10/2026, texte officiel pas encore relu ; à reconfirmer avant d'agir »), jamais une mention de vérification.
2. **Ne jamais inventer** : un taux qui dépend d'un fait inconnu donne une question et une ligne non contrôlée ; dire l'hypothèse retenue (mois complet, heures payées) et ce qui n'est pas recalculé.
3. **Prévenir** quand un point reste à confirmer ou qu'une règle vient de changer (champ `prudence`).
« Plan d'action d'abord », « deux questions au maximum » et l'ordre des étapes sont de bonnes habitudes quand la personne veut agir, pas des obligations.
**Restitution au dirigeant.**
1. Répondre d'abord, exactement, à la question posée et à rien d'autre : la règle ou le chiffre en une ou deux phrases, puis ce qui sert à cette question. Pas de tableau complet, pas de volet non demandé, aucun chiffre d'exemple inventé. Reprendre tels quels les chiffres de `en_clair.resultats`, sans les recalculer ; ne jamais affirmer qu'un point non fourni par le dirigeant est en règle.
2. Si un fait manque et change la réponse, donner la réponse pour chaque cas, puis poser une seule question à la fin : celle qui débloque. Aucune question si rien ne manque.
3. Parler en mots du dirigeant : jamais « la fiche », « la méthode », « l'outil », « le moteur », « le serveur », ni un code ou un champ technique (`entree_incomplete`, `manquant`, `prudence`) ; ne jamais recopier le mot « garanti » ni « non garanti ». Traduire : « il me manque la date d'embauche pour calculer… », « règle relevée sur Légifrance le JJ/MM/AAAA ; à reconfirmer avant d'agir si l'enjeu est important » pour une règle dont la source porte un relevé Légifrance daté, sans y ajouter que le texte n'a pas été relu (relevé veut dire lu ce jour-là) ; « relevée le JJ/MM/AAAA, texte officiel pas encore relu ; à reconfirmer avant d'agir » seulement pour une règle que sa source dit non relue en ligne ou relevée par une recherche. Écrire « vérifiée » seulement pour une règle marquée vérifiée (« règle vérifiée le JJ/MM/AAAA ; à reconfirmer avant d'agir si l'enjeu est important ») : une source citée n'est pas une vérification. Les dates de relevé des sources et leurs numéros (S1, S2…) servent à dire « à confirmer », jamais à écrire qu'une fiche ou une méthode a été vérifiée.
4. Une échéance qui tombe un samedi, un dimanche ou un jour férié se dit avec son report si les règles en donnent un, sinon « à vérifier ».
5. Ne jamais inventer un fait absent, ni pour appeler un outil. Une règle datée fournie par OriginSkill n'est jamais remplacée par une source secondaire trouvée en ligne ; en cas d'écart, donner les deux valeurs, leurs sources et leurs dates.
## Outils (description ouverte)
L'exécution exacte est servie par le connecteur, sur le moteur paie.
| Outil | Sert à | Appeler quand |
| --- | --- | --- |
| `controle_fiche_de_paie` (nom servi : `orizon_controle_fiche_de_paie`) | Refaire le brut, les cotisations salariales et patronales principales de 2026, le net imposable, le net avant impôt, le prélèvement à la source et le net payé, comparer chaque ligne imprimée (écart de base, de taux, de montant, ligne absente ou non due), comparer au SMIC et au minimum conventionnel donné, nommer les mentions obligatoires manquantes | Dès qu'il y a un salaire de base ou un brut, avec ou sans les lignes de la fiche |
| `parametres_sociaux` (nom servi : `orizon_parametres_sociaux`) | Lire le plafond de la Sécurité sociale et le SMIC à une date, avec leur source | Une date autre que le mois contrôlé, ou le plafond seul |
| `convention_collective` (nom servi : `orizon_convention_collective`) | Identifier la convention collective d'une entreprise | Il faut la convention pour trouver la grille de salaires |
Entrées de `controle_fiche_de_paie` : `periode` (AAAA-MM), `salaire_base`, `heures_supplementaires`, `primes` (total ou liste avec `entre_dans_le_smic`), `avantages_en_nature`, `brut_indique`, `lignes` (80 au plus ; chacune : `code` ou `libelle`, `base`, `taux_salarial_pct`, `montant_salarial`, `taux_patronal_pct`, `montant_patronal`),
`statut`, `effectif`, `alsace_moselle`, `taux_at_mp_pct`, `versement_mobilite_taux_pct`, `mutuelle_part_salariale`, `mutuelle_part_patronale`, `prevoyance_part_salariale`, `prevoyance_part_patronale`, `remboursement_transport`, `indemnites_non_soumises`, `autres_retenues`, `acomptes`, `taux_pas_pct`,
les totaux indiqués sur la fiche (`net_imposable_indique`, `net_avant_impot_indique`, `pas_indique`, `net_a_payer_indique`, `total_cotisations_salariales_indique`), `duree_hebdo_heures`, `heures_payees_mois`, `contrat_special`, `minimum_conventionnel_mensuel_brut`, `mentions_presentes`, `conges_pris_dans_la_periode`,
`allegement_applique`, `mois_incomplet`, `plafond_mensuel_applique`, `mentions_interdites_constatees`, `date_reference`. Les montants s'écrivent comme la personne les donne (« 2 500 € », « 172,50 »). Le LLM range chaque ligne imprimée sous le code de la liste
(`VIEILLESSE_PLAFONNEE`, `RETRAITE_T1`, `CSG_DEDUCTIBLE`, `AT_MP`...) ; à défaut, le libellé est reconnu quand il est clair, sinon la ligne est dite non reconnue. Une entrée non comprise est dite dans `manquant`, jamais ignorée en silence.
Lire la réponse : `resultat.reponse` porte la synthèse en quelques phrases ; `controle_des_lignes` donne pour chaque ligne le statut (conforme, écart, absente, non due, à confirmer, non contrôlée), l'attendu et l'indiqué ; `totaux` les montants attendus ; `ecarts` la liste des écarts nommés ;
`smic`, `minimum_conventionnel` et `mentions` les planchers et les mentions ; `hypotheses` ce qui a été retenu faute de fait ; `questions` et `question_decisive` ce qu'il faut demander. Chaque appel répond sous la forme unique `resultat` / `regles` / `manquant` / `prudence` / `garanti`.
L'outil calcule et compare ; il ne rédige aucune fiche de paie, ne se connecte à aucun logiciel de paie et n'interroge aucun site : les lignes viennent de la personne. Il ne recalcule pas la réduction générale dégressive unique, la réduction de cotisations sur les heures supplémentaires,
la prévoyance et la mutuelle (taux du contrat), ni les cas particuliers.
## Lien avec la mémoire d'entreprise (abonnés)
Le calcul se fait sans mémoire : on lui donne les lignes. Les faits `effectif` et `convention_collective` de la mémoire d'entreprise peuvent servir à répondre aux questions de l'outil (effectif, convention) ; les autres faits d'un dossier collé tel quel sont ignorés sans bruit.
Les lignes, les taux d'accident du travail et les montants ne sont pas des faits de la liste fermée : ils se redonnent, ou se déposent comme texte (mémoire brute, type `autre`) pour être retrouvés d'un mois à l'autre. Rien n'est écrit dans la mémoire sans validation humaine.
## Quatre usages
| Usage | Attitude | Outils |
| --- | --- | --- |
| Question simple (« c'est quoi la CSG non déductible ? », « quel est le plafond de la Sécurité sociale ? ») | Répondre d'abord avec la définition et sa source, proposer de chiffrer ensuite | `parametres_sociaux` ou `controle_fiche_de_paie` si des chiffres sont donnés |
| Objectif précis (« voici ma fiche, y a-t-il des erreurs ? ») | Appeler l'outil tout de suite, rendre la réponse d'abord (écarts nommés, net attendu), puis le détail, les hypothèses et ce qui n'est pas contrôlé | `controle_fiche_de_paie` |
| Suivre une méthode (« guide-moi pour contrôler ma paie ») | Proposer l'une des deux méthodes ; la personne choisit le rythme | selon l'étape |
| Explorer (« la RGDU change-t-elle le net ? ») | Conversation libre, faits sourcés, sans trancher à sa place | outil seulement si des chiffres sont donnés |
## Sans abonnement (« non garanti »)
Les connaissances, les pièges, les méthodes et les questions à poser restent utiles. Le calcul et les règles servies ne sont pas garantis : le dire, et indiquer `garanti: non`. La mémoire d'entreprise est réservée aux abonnés.
## Documents
Le contrôle est rendu en chiffres dans la conversation : la fiche ne produit aucun fichier, aucun bulletin corrigé et aucun tableur. Si la personne veut un récapitulatif des écarts, le LLM l'écrit dans sa réponse à partir de `ecarts` et `totaux` ;
il ne prétend jamais avoir créé un fichier ni corrigé un bulletin.
## Ce qui n'est pas relevé
La réduction générale dégressive unique (son montant se lit sur la fiche) ; la réduction de cotisations salariales sur les heures supplémentaires et l'exonération d'impôt qui s'y rattache ; les taux de prévoyance et de mutuelle (contrat ou convention) ;
la taxe d'apprentissage ; le temps partiel à plafond proratisé sans le plafond donné ; les apprentis, les mineurs, les contrats de professionnalisation et les régimes spéciaux ; les taux des années autres que 2026 ; les majorations d'entrée et de sortie en cours de mois ;
les indemnités de rupture et de congés ; la DSN. Pour chacun, le dire et orienter vers un expert-comptable ou un gestionnaire de paie quand l'enjeu le justifie.
### Annexe : divergences-des-sources
# Points sur lesquels les sources ne concordent pas, ou ne sont pas relues
Corpus réglementé : les règles viennent des textes officiels (Code de la sécurité sociale, Code du travail, Urssaf, Agirc-Arrco, administration fiscale). Aucun n'a pu être ouvert le 02/10/2026 (accès bloqué) : tout est relevé par résultat
de recherche et marqué « non relu en ligne à ce jour ». Rien n'est tranché à la place de la personne ; chaque point se relit sur la page officielle avant de conclure à une erreur.
| Sujet | Ce qui est relevé | Ce qui n'est pas relevé | Ce que fait l'outil |
| --- | --- | --- | --- |
| Taux de maladie et d'allocations familiales patronales en 2026 | Plusieurs sites de paie et economie.gouv.fr : taux pleins de 13 % et 5,25 % depuis le 01/01/2026, la RGDU remplaçant les taux réduits de 7 % et 3,45 % | Un extrait de la page Urssaf cite encore les taux réduits | Attend le taux plein ; sur un taux de 7 % ou de 3,45 %, écrit « à confirmer » et ne conclut pas à une erreur |
| Taux de chômage patronal | 4,00 % en 2026 (4,05 % jusqu'au 30 avril 2025) d'après une recherche et l'extrait de la page Urssaf | Page Urssaf des cotisations d'assurance chômage non ouverte | Contrôle à 4,00 % |
| Vieillesse déplafonnée patronale | 2,11 % | Page Urssaf non ouverte | Contrôle à 2,11 % |
| Réduction générale dégressive unique | Remplace la réduction Fillon au 01/01/2026, plafond de 3 SMIC, paramètres propres à l'effectif | Le montant sur chaque fiche | Ne la recalcule pas : la dit, ne contrôle pas la ligne de réduction |
| Liste des mentions du bulletin | Article R3243-1, 16 points environ selon la recherche ; net social depuis l'arrêté du 31 janvier 2023 | Texte de l'article non ouvert, numérotation et détail | Reprend 17 mentions, la liste est à relire sur le texte |
| Invitation à conserver le bulletin | Citée par des guides pratiques comme à faire figurer | L'article exact | La compte parmi les mentions, à relire sur le texte |
| SMIC et plafond | Table des paramètres sociaux du 29/09/2026 : 12,02 € puis 12,31 € ; plafond 4 005 € par mois | Pages officielles non ouvertes | Utilise la table, dit la date de la table |
| Assiette de la CSG | 98,25 % du brut jusqu'à 4 plafonds, plus 100 % au-delà, plus les contributions patronales de prévoyance et de mutuelle | Texte de l'article non ouvert | Applique cette règle et la dit dans les hypothèses |
| Prévoyance cadre | Une cotisation de prévoyance est en général obligatoire pour les cadres (convention de 1947) | Taux et existence selon la branche | N'en calcule aucun, signale l'absence d'une ligne pour un cadre |
### Annexe : exemples-calcules
# Exemples calculés
Chiffres fictifs, taux de 2026, plafond mensuel de la Sécurité sociale de 4 005 €. Chaque résultat est rejoué par les tests de la fiche : un écart entre ce document et l'outil est un défaut de l'un des deux.
Taux et règles relevés le 02/10/2026, texte officiel pas encore relu ; à reconfirmer avant d'agir.
## 1. Un salarié non cadre à 2 500 € brut, septembre 2026
Entreprise de 8 salariés, hors Alsace-Moselle, taux d'accident du travail de 1,2 %.
| Ligne | Base | Salarié | Employeur |
| --- | --- | --- | --- |
| Vieillesse plafonnée | 2 500 € | 6,90 % = 172,50 € | 8,55 % = 213,75 € |
| Vieillesse déplafonnée | 2 500 € | 0,40 % = 10 € | 2,11 % = 52,75 € |
| Retraite complémentaire tranche 1 | 2 500 € | 3,15 % = 78,75 € | 4,72 % = 118 € |
| Contribution d'équilibre général tranche 1 | 2 500 € | 0,86 % = 21,50 € | 1,29 % = 32,25 € |
| CSG déductible | 2 456,25 € | 6,80 % = 167,03 € | |
| CSG non déductible | 2 456,25 € | 2,40 % = 58,95 € | |
| CRDS | 2 456,25 € | 0,50 % = 12,28 € | |
| Maladie, allocations familiales, solidarité autonomie | 2 500 € | | 13 % = 325 € ; 5,25 % = 131,25 € ; 0,30 % = 7,50 € |
| Chômage, garantie des salaires | 2 500 € | | 4 % = 100 € ; 0,25 % = 6,25 € |
| FNAL (moins de 50 salariés), formation (moins de 11) | 2 500 € | | 0,10 % = 2,50 € ; 0,55 % = 13,75 € |
| Accident du travail | 2 500 € | | 1,2 % = 30 € |
Cotisations salariales : 521,01 €. Net à payer avant impôt : 1 978,99 €. Net imposable : 2 050,22 € (2 500 € moins 449,78 €, la CSG non déductible et la CRDS ne s'y retirent pas). Prélèvement à la source à 5 % : 102,51 €. Net payé : 1 876,48 €. Cotisations patronales contrôlées : 1 033 €.
## 2. Un cadre à 5 000 € brut
Entreprise de 120 salariés, accident du travail 0,9 %, versement mobilité 1,75 %. Tranche 1 : 4 005 € ; tranche 2 : 995 €. Retraite complémentaire tranche 2 : 8,64 % de 995 € = 85,97 € pour le salarié, 12,95 % = 128,85 € pour l'employeur.
Contribution d'équilibre technique sur 5 000 € : 7 € et 10,50 €. Apec : 1,20 € et 1,80 €. CSG et CRDS sur 4 912,50 €. Cotisations salariales : 1 038,38 €. Net à payer avant impôt : 3 961,62 €. Cotisations patronales : 2 193,40 € (FNAL à 0,50 % et formation à 1 % car plus de 50 et 11 salariés).
## 3. Le SMIC en septembre 2026
35 heures par semaine = 151,67 heures par mois (151,6667 exactement) ; SMIC horaire 12,31 € : 12,31 € x 151,6667 = 1 867,02 €, le montant publié au décret (avec 151,67 arrondi : 1 867,06 €, 4 centimes d'écart d'arrondi, le montant publié fait foi). Un salaire de base de 1 850 € est de 17,02 € sous le SMIC. En mars 2026 (SMIC à 12,02 €), le SMIC mensuel était de 1 823,03 €.
Si une prime de 50 € est la contrepartie directe du travail, 1 900 € dépassent le SMIC : l'outil demande si elle compte.
## 4. Le minimum conventionnel
Salaire de base de 1 900 €, prime d'ancienneté de 100 €, minimum de la grille de 1 950 € : le salaire de base est de 50 € sous le minimum ; avec la prime, 2 000 € le dépassent. Seule la convention dit quelles primes comptent.
## 5. Un écart de taux nommé
Sur la fiche, la vieillesse déplafonnée patronale est à 2,02 % pour 50,50 € : le taux attendu est de 2,11 % (52,75 €). Deux écarts sont nommés : le taux patronal (2,02 % contre 2,11 %) et le montant (50,50 € contre 52,75 €, écart de moins 2,25 €).
## 6. Les mentions
Une fiche qui porte toutes les mentions sauf la date de paiement et le montant net social : deux mentions obligatoires manquent. Les mentions « congés pris » et « allègement » ne sont exigées que si un congé a été pris ou si l'employeur bénéficie d'un allègement : sans le fait, elles sont « à confirmer ».
### Annexe : glossaire
# Glossaire
| Terme | Définition courte |
| --- | --- |
| Brut | Ce qui est dû au salarié avant cotisations : salaire de base, heures supplémentaires, primes, avantages en nature. |
| Plafond de la Sécurité sociale | Montant fixé chaque année (4 005 € par mois en 2026). Il sépare la tranche 1 (jusqu'au plafond) de la tranche 2 (au-dessus, jusqu'à 8 fois le plafond) pour certaines cotisations. |
| Cotisation salariale, patronale | Part payée par le salarié (déduite du brut) ou par l'employeur (en plus du brut). |
| CSG, CRDS | Contributions sociales calculées sur 98,25 % du brut (jusqu'à 4 plafonds) ; une partie de la CSG est déductible de l'impôt, la CSG non déductible et la CRDS ne le sont pas. |
| Agirc-Arrco | Régime de retraite complémentaire des salariés du privé : tranche 1, tranche 2, contribution d'équilibre général (CEG) et technique (CET). |
| Apec | Association pour l'emploi des cadres : cotisation due pour les cadres. |
| FNAL | Fonds national d'aide au logement : 0,10 % sous 50 salariés, 0,50 % à partir de 50. |
| AGS | Garantie des salaires en cas de faillite de l'employeur, payée par l'employeur. |
| Taux d'accident du travail | Taux propre à chaque entreprise, notifié chaque année par la Carsat (l'assurance maladie des risques professionnels). |
| Versement mobilité | Contribution de l'employeur pour les transports, au taux de la commune. |
| RGDU | Réduction générale dégressive unique : baisse des cotisations patronales sur les salaires inférieurs à 3 SMIC, appliquée après le calcul des cotisations, depuis le 1er janvier 2026. |
| Net imposable | Le brut moins les cotisations déductibles : base du prélèvement à la source. |
| Net à payer avant impôt | Le brut moins toutes les cotisations salariales, avant prélèvement à la source. |
| Prélèvement à la source | Impôt sur le revenu retenu sur le net imposable, avec le taux transmis par l'administration fiscale. |
| Net social | Montant net social, mention obligatoire du bulletin depuis 2023. |
| SMIC | Salaire minimum de croissance : plancher légal horaire (12,31 € brut depuis le 1er juin 2026, d'après la table des paramètres sociaux). |
| Minimum conventionnel | Salaire minimal de la grille de la convention collective pour le niveau du salarié. |
### Annexe : methode-planchers-et-mentions
# Méthode : vérifier les planchers et les mentions
Quand l'utiliser : un premier salarié, une embauche récente, une revalorisation du SMIC, ou un contrôle avant de remettre le bulletin.
Règles relevées le 02/10/2026, texte officiel pas encore relu ; à reconfirmer avant d'agir.
1. **Relever les heures payées du mois** : durée hebdomadaire du contrat (35 heures par exemple) et absences non payées ; sans elles, un mois entier est supposé et dit.
2. **Comparer au SMIC** : SMIC horaire à la date du mois multiplié par les heures payées, contre le salaire de base et les primes qui sont la contrepartie directe du travail. Les heures supplémentaires et les remboursements de frais n'y entrent pas ; qualifier chaque prime.
3. **Écarter les contrats particuliers** : apprentissage, professionnalisation, moins de 18 ans, stage : le SMIC plein ne s'applique pas, la comparaison n'est pas faite.
4. **Relever le minimum conventionnel** : trouver la convention collective (outil `convention_collective`), ouvrir la grille de salaires à jour, lire le minimum du niveau ou du coefficient du salarié, au prorata des heures en cas de temps partiel, et le donner.
5. **Comparer** le salaire de base au minimum ; lire avec la convention quelles primes comptent.
6. **Relire les mentions du bulletin** : donner la liste de celles qui y figurent ; lire celles qui manquent (date de paiement, net social, convention collective...) et les mentions interdites (droit de grève, activité de représentant).
Ce que la méthode ne fait pas : lire la grille de la convention à votre place, ni garantir que la liste des mentions est complète tant que le texte de l'article n'est pas relu.
### Annexe : methode-refaire-la-fiche
# Méthode : refaire la fiche ligne par ligne
Quand l'utiliser : vous avez une fiche de paie et vous voulez savoir si les chiffres tiennent.
Taux relevés le 02/10/2026, texte officiel pas encore relu ; à reconfirmer avant d'agir.
1. **Donner le mois, le salaire de base et ce qui s'y ajoute** (heures supplémentaires, primes, avantages en nature), et le brut inscrit sur la fiche pour le comparer.
2. **Donner les faits de l'entreprise** : cadre ou non, effectif, taux d'accident du travail de la Carsat, Alsace-Moselle, versement mobilité. Sans l'un d'eux, la ligne correspondante n'est pas contrôlée et la question est posée.
3. **Recopier les lignes de cotisations de la fiche** telles qu'elles sont imprimées : libellé, base, taux et montant, côté salarié et côté employeur ; ajouter la mutuelle et la prévoyance en montants si elles existent.
4. **Faire calculer** : brut, bases autour du plafond, cotisations, net imposable, net avant impôt, prélèvement à la source (avec le taux de la fiche), net payé.
5. **Lire les écarts nommés** : ligne absente ou non due, base, taux, montant, total ; distinguer ce qui est un écart de ce qui est « à confirmer » (taux réduits de maladie et d'allocations familiales) ou « non contrôlé ».
6. **Décider** : faire corriger la fiche par l'éditeur du logiciel de paie ou l'expert-comptable, avec la liste des écarts ; une fiche sans écart n'est pas garantie conforme.
Ce que la méthode ne fait pas : recalculer la réduction générale, la réduction sur heures supplémentaires, la prévoyance, la mutuelle ; corriger la fiche ou la DSN.
### Annexe : questions-a-poser
# Questions à poser (une seule d'abord)
Règle : donner le calcul avec l'hypothèse retenue ou la ligne non contrôlée, puis poser **en fin de réponse** la question dont la réponse change le résultat. Une seule d'abord ; ne jamais refuser de calculer faute d'un fait.
La question décisive de l'outil (`question_decisive`) est, dans cet ordre : le salaire ou le brut, les lignes de la fiche si elles manquent, le mois, le statut cadre, l'effectif, le taux d'accident du travail, l'Alsace-Moselle, le versement mobilité, les heures payées, les primes qui comptent pour le SMIC, la convention, le taux de prélèvement, les mentions.
| Fait absent | Question | Ce qui n'est pas contrôlé en attendant | Ce que la réponse change |
| --- | --- | --- | --- |
| Brut | « Quel est le salaire de base du mois, avec heures supplémentaires, primes et avantages en nature (ou le brut inscrit sur la fiche) ? » | Tout | Tout |
| Lignes de la fiche | « Pouvez-vous donner les lignes de cotisations telles qu'elles figurent (libellé, base, taux, montant) ? » | La comparaison : seul le calcul attendu est rendu | Les écarts |
| Mois | « Quel est le mois de paie ? » | Le plafond et le SMIC | Les taux, le SMIC |
| Statut | « Le salarié est-il cadre ? » | La cotisation Apec | Les totaux salariaux |
| Effectif | « Combien de salariés compte l'entreprise ? » | FNAL et formation | Les cotisations patronales |
| Accident du travail | « Quel est le taux d'accident du travail notifié par la Carsat ? » | La ligne d'accident du travail | Les cotisations patronales |
| Alsace-Moselle | « Le salarié travaille-t-il en Alsace ou en Moselle ? » | La maladie supplémentaire de 1,30 % | Les totaux salariaux |
| Versement mobilité | « Quel est le taux de versement mobilité de la commune ? » | La ligne de versement mobilité | Les cotisations patronales |
| Plafond proratisé | « Quel plafond de la Sécurité sociale la fiche applique-t-elle ce mois-ci ? » | Les lignes plafonnées | Tranches 1 et 2 |
| Heures payées | « Combien d'heures le salarié a-t-il été payé ce mois-ci ? » | La comparaison au SMIC | Le plancher |
| Primes | « Lesquelles de ces primes sont la contrepartie directe du travail ? » | Elles ne comptent pas pour le SMIC | Le plancher |
| Convention | « Quelle convention, quel niveau, quel minimum de la grille ? » | Le minimum conventionnel | Le plancher |
| Prélèvement à la source | « Quel taux de prélèvement figure sur le bulletin ? » | Le net payé | Le net payé |
| Mentions | « Quelles mentions figurent sur le bulletin ? » | Les mentions | Les mentions manquantes |
## Aller plus loin avec OriginSkill
Ce que vous venez de lire est la méthode de la fiche : elle est ouverte à tous. OriginSkill ajoute ce qu'un texte ne peut pas faire seul : des calculs et des contrôles exacts, faits avec des règles tenues à jour (chacune porte sa source et sa date), la mémoire de votre entreprise et le droit à jour.
### Les calculs de cette fiche
Ces calculs sont inclus dans l'abonnement. OriginSkill les fait pour vous, avec des règles à jour et sourcées, et la réponse est garantie.
- **Lire le texte officiel d'un article de loi** (outil `orizon_article_texte`) : Va chercher, au moment de la question, le texte officiel d'un article de loi sur le site de l'État, tel qu'il est en vigueur à la date voulue.
- **Contrôler une fiche de paie ligne par ligne** (outil `orizon_controle_fiche_de_paie`) : À partir des lignes de la fiche de paie, refait le brut, les cotisations et le net, compare au SMIC et au minimum de la convention collective, et nomme chaque écart et chaque mention obligatoire manquante.
### Avec l'abonnement, en plus
- **La mémoire de votre entreprise** : vos informations et vos dossiers sont retenus d'une conversation à l'autre, et rien n'y est écrit sans votre validation.
- **Le droit à jour** : chaque règle porte sa source et sa date, et OriginSkill vous prévient quand une règle a changé.
### Brancher OriginSkill à votre assistant
Dans votre assistant d'intelligence artificielle (Claude, ChatGPT en mode développeur, Cursor, Codex ou tout autre assistant qui accepte les connecteurs au standard MCP, une façon de brancher un service externe), ajoutez un connecteur avec cette adresse :
https://api.originskill.ai/mcp
Votre assistant ouvre alors une page de connexion à votre compte OriginSkill. Les étapes détaillées sont ici : https://originskill.ai/installer
### Tarif
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